L’Afrique est le continent de l’avenir

 

« L’Afrique est le continent de l’avenir »

Le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont été les étapes de la dernière visite africaine de Manuel Valls du 28 au 31 octobre 2016, avec pour objectif de montrer le soutien de la France aux processus démocratiques et aux développements économiques en cours dans ces trois pays. Le Premier ministre s’est également prononcé en faveur d’un programme d’échanges de type Erasmus entre les deux continents.

Après le Tchad et le Niger en 2014, le Mali et le Burkina Faso en 2015 et, plus récemment, le Sénégal en septembre dernier, M. Valls est retourné en Afrique pour visiter trois autres pays – le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire – entre le 28 et le 31 octobre 2016. A l’issue de sa visite, le Premier ministre s’est dit convaincu que « l’Afrique [était] l’avenir de l’Europe ». Et ces trois jours n’ont fait que me convaincre davantage que l’Afrique est le continent de l’avenir ; c’est déjà le continent de l’ici et maintenant ».

Un programme Erasmus africain
Pour Manuel Valls, cette visite avait pour but de transmettre un message d’amitié et de confiance à l’Afrique, « qui cherche à se développer en termes économiques et démocratiques ». Il a souligné l’importance du rôle de la France et de l’Europe pour aider l’Afrique, « car c’est ici que nous relèverons les grands défis de demain » : les flux migratoires, la menace terroriste, la transition énergétique, la lutte contre le changement climatique, le développement et l’éducation par exemple.

Pour le Premier ministre, la clé d’une coopération réussie « pour la France et pour l’Afrique, c’est la mobilité, l’échange : mobilité des artistes, des étudiants, des entrepreneurs et des créateurs de start-up ».

Il s’agit de préconiser « un programme très ambitieux entre l’Europe et l’Afrique, sur le modèle d’Erasmus ». Ce programme, qui a permis tant d’échanges entre étudiants européens et pays européens et qui, aujourd’hui, doit être étendu aux apprentis […] Je veux un Erasmus euro-africain », a déclaré M. Valls, plein d’éloges pour « cette belle réussite qui a transformé la jeunesse européenne en donnant aux jeunes d’Europe la possibilité de se rencontrer, de connaître les cultures des uns et des autres et de voir le monde différemment ».
« La France et la Côte d’Ivoire ont tant de choses en commun »
La troisième et dernière étape de la tournée africaine du Premier ministre a été la Côte d’Ivoire, où il a effectué une visite de deux jours, les 30 et 31 octobre. Il a été officiellement accueilli par le président de la République Alassane Ouattara, et a tenu une séance de travail avec son homologue, Daniel Kablan Duncan, séance qui a vu la signature de l’accord de justice associé au contrat de réduction de la dette et de développement (C2D).

La première chose que le Premier ministre a faite en arrivant en début d’après-midi a été de rendre visite aux forces françaises du 43e bataillon d’infanterie de marine de Port-Bouët, avec lesquelles il a déjeuné. Les autorités militaires lui ont fait part des activités de la base d’opérations et lui ont fait un compte-rendu de la situation.

L’or brun de la Côte d’Ivoire
Le lendemain, le 31 octobre, Manuel Valls s’est rendu à la chocolaterie qui a ouvert ses portes en 2015, dans la zone industrielle de Yopougon. La chocolaterie fait partie du groupe français Cémoi, qui est présent en Côte d’Ivoire depuis 1996 avec son activité de transformation de fèves de cacao. La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao, avec 35 % des récoltes mondiales et une production supérieure à 1,7 million de tonnes en 2014. Le cacao représente 22 % du PIB et plus de 50 % des recettes d’exportation de la Côte d’Ivoire.

M. Valls, avec son homologue ivoirien Daniel Kablan Duncan, a bénéficié d’une visite guidée de l’ensemble du complexe, depuis l’entrepôt où sont stockées les fèves jusqu’à la chocolaterie elle-même, en passant par l’usine de transformation.

Voici deux autres sites à consulter :

https://www.afrikmag.com/category/afrique/ https://passionparis.wordpress.com/2020/04/16/le-coronavirus-en-afrique/

Les meilleurs bar de Genève pour danser

Bar Genève

Mettez vos chaussures de danse et préparez-vous pour une soirée en ville.

Joignez-vous à la fête sur la piste de danse et découvrez par vous-même pourquoi Miami est mondialement connue pour sa vie nocturne très énergique. Que vous recherchiez une méga boîte de nuit avec des DJ en tête d’affiche, un chill lounge pour vous détendre ou un endroit latin funky pour tester vos talents de salsa, Miami a un club de danse pour vous.

Méga Clubs

Quand il s’agit d’une fête épique à Genève, il n’y a pas d’endroit comme la boîte de nuit LIV. Situé dans la légendaire station de Fontaine bleau, le mégaclub de 18 000 pieds carrés est doté d’un plafond en dôme, d’un impressionnant spectacle de lumières et de tables VIP qui bordent la piste de danse et la mezzanine. Des DJ de renommée mondiale y sont des habitués et y jouent les rythmes qui font rebondir la foule. C’est alors que les confettis se mettent à voler et que des bâtons lumineux sortent. Apportez votre jeu A et habillez-vous pour impressionner – c’est l’une des cordes de velours les plus résistantes de la ville.

History

Club frère de LIV à South Beach, Story est encore plus grand et met l’accent sur l’underground électronique. Leurs soirées du samedi soir accueillent des artistes subversifs, mais des DJs grand public  sont également des habitués. L’énorme espace comprend une énorme cabine de DJ, des lumières pulsantes et des animateurs pour compléter les rythmes.

Le Palais

Le Palais est l’un des points chauds de la vie nocturne de Genève, situé à l’intérieur d’un énorme complexe de divertissement dans le centre ville de Genève, ouvert 24 heures sur 24. Se décrivant comme une expérience « immersive », le Palais est à la fois un cabaret et une boîte de nuit dont l’événement principal est constitué de danseurs, de DJ et d’autres artistes. Le club dispose également d’un restaurant et d’un salon sur le toit.

Space club

Pour les fêtards qui ne sont pas prêts à s’arrêter à 5 heures du matin, le Club Space est votre refuge pour danser dans un espace de style entrepôt dans le centre ville de Miami bien après l’aube. Accueillant des DJ de classe mondiale à toute heure, la soirée dansante du Space vous emmène dans une autre dimension.

Ultra Lounges

Un lieu de rencontre branché à l’intérieur de l’hôtel Ultra, Basement, fait passer la vie nocturne à un autre niveau. Il y a un endroit pour danser – baptisé Discobox et inspiré du légendaire Studio 54 de Ian Schrager (il est également le cerveau de l’hôtel). Et il y a aussi quelques concepts inédits : une piste de bowling à quatre pistes et une patinoire. Le son de la Discobox penche vers le nu-disco, et l’hôtel organise toute la semaine des fêtes à thème avec des DJs locaux et de passage sur les platines.

Le Wall Lounge

Le Wall Lounge est une boîte de nuit intime et dynamique de l’hôtel, avec de nombreuses tables VIP, une piste de danse et deux bars. Les murs scintillent de miroirs dorés à la feuille de diamant et une boule de discothèque est suspendue au dessus du centre de la salle. Attendez-vous à des sets de DJ en format ouvert la plupart des soirs, à moins qu’un DJ vedette comme Alesso ne soit sur les platines. Le mardi soir, la Favela Beach, une fête à thème brésilien, est organisée depuis longtemps.

Sweet Liberty

Nichée au large de Collins Park, Sweet Liberty est l’un des refuges préférés des habitants de South Beach. Cet espace industriel aéré dégage une atmosphère tropicale et kitsch, avec des chevrons apparents et du papier peint en palmier, le tout adossé à un bar tapissé de bouteilles scintillantes. Le Sweet Liberty propose une carte de cocktails délicieuse, complétée par de délicieux en-cas comme des nachos au chou-fleur. L’ambiance est discrète, mais animée par une belle brochette de musiciens en direct et de DJ indépendants qui font danser les gens tard dans la nuit.

Bodega

À la Bodega, sur South Beach, les tacos ont un petit quelque chose de spécial. La façade, qui ressemble à un camion de nourriture, est une façade pour un club de danse clandestin. Spécialisé dans les cocktails à la tequila, ce club a une ambiance accessible, mais très énergique, avec des DJ qui dansent tard dans la nuit. Et n’oubliez pas que lorsque la faim frappe, le stand de tacos se trouve juste à l’extérieur !

Le café tropical de Mango

À South Beach, sur le légendaire Ocean Drive, le Mango’s Tropical Café est l’une de ces expériences de Genève que tout le monde doit vivre au moins une fois. Entrez au son de la salsa et du flamenco et il y a de fortes chances pour qu’une femme aux froufrous et à la coiffe ample se fasse bronzer au bar avec un homme en pantalon moulant à paillettes. Commandez une piña colada et profitez du spectacle ou sautez sur la piste de danse pour essayer vos propres mouvements.

Hoy Como Ayer

Après avoir fermé discrètement pendant l’été 2019, Hoy Como Ayer est retourné à Little Havana en octobre, retrouvant son statut de boîte de nuit latine légendaire. Vous y trouverez de la musique live, du rhum fort et, oui, de la danse dans cette institution. Réservez une table et préparez-vous à être diverti par une soirée remplie de tout, d’un groupe de sept musiciens à un crooner plein d’âme. Vous ne resterez pas assis longtemps, car les rythmes de la salsa et de la rumba vous feront danser. Si des noms comme Celia Cruz et Benny More ne vous disent rien, vous pourrez alors vous initier à la musique cubaine.

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